Jamais les médias français ne se seront penchés avec autant d’intérêt sur la reprise du championnat de France de basket de Pro A et même de Pro B. La signature de Tony Parker à l’ASVEL en est l’unique et seule raison.
Lors de la conférence de presse organisée jeudi 6 octobre dans un grand hôtel parisien, certains journalistes français de la presse spécialisée ont cru s’être trompé de salle tellement le nombre de confrères présents était inhabituel. Cette annonce, un véritable évènement, avait fait se déplacer les foules, et plus particulièrement, les journalistes des médias, qu’ils soient sportifs ou non, grand public ou non, de presse, de radio et même de Tv. Il y avait de tout. Monde sportif, économique, people, etc (…), le meneur des Spurs de San Antonio, triple champion NBA et médaillé d’argent à l’Euro 2011 de basket en Lituanie intéresse toutes les branches de la société française.
Le fait de voir jouer le meilleur basketteur français de tous les temps une ou plusieurs rencontres sous le maillot de l’ASVEL est une bénédiction pour la ligue et pour le club villeurbannais. Mais c’est aussi et surtout un vrai défi en terme de stratégie marketing et communication.





De nombreux fans de sport estiment que le sport professionnel moderne est de plus en plus question de business, d’argent et de gros sous. Ces amoureux d’une certaine image du sport, d’une certaine éthique, d’une certaine beauté de l’effort et du mérite sportif supposent que, de plus en plus, l’aléa sportif est effacé au profit de la puissance financière. En résumé, seuls les clubs de sports les plus riches seraient capables de remporter des victoires, là où les clubs moins fortunés mais peut-être plus « méritants », impliqués et dévoués ne peuvent plus lutter à armes égales.
Plutôt silencieuse et gênée par le sujet depuis février, la 
La Ligue Nationale de Basket diffusée sur la TNT ? Un rêve dont j’ai parfois parlé

