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Communication de l’Euroleague : I feel devotion

image-divotion.gifJe vous parlais en début de semaine, des “marketing workshop days” mis en place par l’ULEB. Ce rendez-vous de deux jours avait pour but d’exposer aux 48 équipes participant à l’Euroleague et à l’ULEB Cup différentes stratégies de marketing et de communication à mettre en place pour développer un club de basket pro ambitieux.

En tant qu’exemple pour ces clubs, l’ULEB a, cette saison, très bien fait les choses sur le terrain de la communication, notamment via le nouveau site Internet de l’Euroleague : www.euroleague.net. Clips, hymnes, wallpapers ou photos, tout y est. On sent très bien la touche de plus en plus NBA que la ligue tient à donner à son image. Contres, dunks, jolies filles, public comblé… Tous les ingrédients qui ont fait et font encore le succès de la grande ligue américaine. Je vous laisse juger par vous-même.

Les clips de promotion :

Les affiches :

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Wallpapers :

 

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 A quand la même chose sur lnb.fr et lnb tv ?

Ad Vitam Basketball.

 

 

La Ligue 1 plus attractive que ses homologues européennes

foot-comptes.jpgC’est en effet le constat émis par une étude de la banque UFF (Union Financière Française), spécialisée dans le conseil aux sportifs. De quoi faire tomber plusieurs idées reçues. Donc, selon une étude rendue publique en ce mois de février, la Ligue 1 est un bon plan pour les footballeurs qui ont vu leur salaire moyen augmenter de presque 40% en l’espace de deux ans. Aujourd’hui, un footballeur évoluant dans le championnat de France de Ligue 1 gagne en moyenne 24200 euros net par mois.

Ces récents avantages financiers pour les artistes du ballon rond français sont le résultat de deux mesures gouvernementales. En premier lieu, les joueurs de la LFP profitent de la réforme 2006 de l’impôt sur le revenu qui a entraîné une baisse de 48% à 40% du taux d’imposition pour ceux qui gagnent plus de 66.679 euros par an. Un gain de 40000 euros par an sur la feuille d’imposition pour un sportif émargeant à 600000 euros sur la saison.

Dans un second temps, c’est la loi « du droit à l’image collective » qui a permis à Grégory Coupet et autres de boucler un peu plus facilement les fins de mois difficiles. Cette directive mise en place par le Ministère de la Jeunesse et des Sports permet de défiscaliser une partie des revenus des joueurs et des clubs (30%). Pour un salaire de 300000 euros, le joueur gagne 10000 euros en cotisations salariales alors que le club économise 25000 euros en charges patronales. Du pain béni.

Alors, comment expliquer les sempiternels appels au secours des présidents de L1 français qui clament année après année leur incapacité à lutter équitablement avec leurs homologues européens sur le terrain à cause de la pression fiscale ? Et bien on ne peut l’expliquer. Par contre, les chiffres sont bien là pour les rappeler à l’ordre et les inciter à réviser leur discours. Car, d’un point de vue fiscal, un joueur de Ligue 1 gagnant 100000 euros brut se voit verser 55700 euros sur son compte à la fin du mois. Alors oui, un joueur de Première Ligue anglaise est quelque peu mieux loti car le chanceux british peut narguer son adversaire hexagonal avec ses 59750 euros net. Mais les petits copains italiens, espagnoles et allemands peuvent aller à la soupe populaire car eux perçoivent moins que les petits français si accablés par ce méchant fisc qui leur prend toutes leurs pièces jaunes et leurs billets multicolores. Et oui car en Espagne, le même joueur toucherait 55.600 €, en Allemagne 55.450 et en Italie 48.800.

Quoi ? On nous aurait menti ? Les présidents de L1 seraient tous des usurpateurs ? Et bien non en fait, pas tant que ça. Car si le joueur, lui, est bien gagnant sur toute la ligne à salaire égal par rapport à ses amis européens, les clubs sont eux encore dépendants des charges qui les obligent à débourser 20% de plus que leurs comparses de l’Union.

Seule une loi européenne sur les clubs de sport professionnel est donc capable de solutionner cet écart. Mais d’autres problèmes feront alors leurs apparitions. Comme celui des différences de budget entre les grosses cylindrées et les petits clubs. Sur ce point, nos amis nord-américains ont déjà trouvé la parade. En effet, selon les canadiens évoluant en championnat NHL de hockey sur glace, la survie et la compétitivité des clubs évoluant dans une marche moindre que ceux des grandes métropoles de la bannière étoilée sont assurées par la mise en place d’un salary cap et d’un partage rigoureux des revenus. Si les budgets ne seront jamais les mêmes, pourquoi ne pas plafonner la masse salariale et partager le gâteau en parts égales pour mettre toutes les équipes sur un pied d’égalité ? C’est une autre mentalité et une autre organisation…

Ad Vitam Basketball

Sources : 20minutes.fr, liberation.fr et canoe.ca

Réunion Tupperware pour le basket européen

euro-market.jpgLundi 5 février 2007, Euroleague Basketball a convié les équipes évoluant en Euroleague et en ULEB Cup à une petite réunion de deux jours à Barcelone. Pour cette 5ème édition des « Marketing workshop days », les 48 clubs européens s’affrontant chaque semaine sur les parquets se sont réunis afin de profiter des conseils prodigués par les représentants de l’entité européenne qui régit le basket de haut niveau sur le vieux continent. A l’ordre du jour : des tables rondes pour débattre des avantages et des inconvénients de différentes stratégies de marketing et de communication.

Les séances se sont donc ouvertes le 5 février avec une intervention d’Ana Argote de Carat Sport, qui a exposé les différentes mesures d’évaluation du retour sur investissement du sponsoring sportif mises en place par sa société. Les 49 représentants d’équipes ou de ligues ont ensuite pu discuter des packages sponsors qui pouvaient être proposés par les départements marketing des clubs à leurs clients. Dans l’après midi, c’est Pedro Galvan, directeur des ventes marketing et sponsors pour l’Euroleague, qui a pris la parole afin de proposer à l’assistance plusieurs politiques de fidélisation clients, capables de maintenir ou d’augmenter l’attachement des partenaires et des supporters des clubs.

La journée du mardi fût, elle, consacrée à l’étude de deux cas pratiques portant sur le « ticketing ». C’est tout d’abord José Carlos Gaspar, directeur marketing du dernier champion d’Espagne (l’Unicaja Malaga), qui est venu présenter la politique billetterie qui a permis à son club de passer de 1500 abonnés à 8500 sans que ceci soit rattaché à une progression sensible des résultats sportifs de son équipe sur le parquet. Michaela Fesl, du département événements de la BBL (ligue allemande) a poursuivi la journée afin d’expliquer les différentes actions promotionnelles mises en place pour le dernier Final Four allemand organisé à Hambourg.

Le tout se clôtura par une intervention de Jordi Bertomeu, « Monsieur Euroleague », qui a tenu une discussion ouverte, avec les dirigeants ayant fait le déplacement, sur le sujet des statuts du projet d’expansion de la ligue.

On le voit, l’Euroleague tient à se développer et elle sait très bien qu’elle ne pourra pas le faire toute seule. D’où l’importance et la nécessité de ses réunions qui nous font légèrement penser aux colloques organisés par les grands groupes… franchisés (oui, j’ai une petite idée derrière la tête qui n’est pas si petite que ça d’ailleurs). Des colloques où la maison mère réunit sa force de vente pour lui prodiguer la bonne parole et la bonne façon de faire de l’argent et du résultat. Des séances capitales pour ses sociétés qui sont dépendantes des résultats affichés par leurs petites mains, leurs franchisés. Des réunions qui tendent à imposer une façon uniforme pour vendre le produit labélisé. Souvenez-vous de vos mères qui allaient à ces petites concentrations féminines et qui en revenaient toutes regonflées pour aller chez les voisines tous les soirs de la semaine, prêcher la bonne parole de ses ustensiles domestiques si utiles : les Tupperware…

Ad Vitam Basketball

PS : si l’on sait que l’ASVEL était une élève assidue de ces rendez-vous barcelonais, on ne sait pas, par contre, si durant ce début février 2007, nos amis palois, manceaux, nancéens, strasbourgeois ainsi que nos dirigeants de la LNB avaient pris l’avion pour assister aux cours magistraux et autres TP administrés par la ligue européenne… Si oui, on a hâte de voir les résultats.

Super Bowl vert… sport écolo ?

logo-41eme-super-bowl.jpgLe dernier Super Bowl de la National Football League qui se déroulait à Miami début février 2007 a vu la victoire sportive des Indiana Colts. Mais les enjeux de ce spectacle monumental, meilleure audience télé de l’année sur le sol américain, n’étaient pas essentiellement sur la pelouse naturelle du stade des Dolphins. Non. Car à côté de ce folklore très américain, qui draine les sommes publicitaires les plus importantes du sport US, se jouait aussi un match environnemental moins médiatique mais tout aussi crucial.

La NFL possède en effet un programme de protection de l’environnement depuis plus de 15 ans. Cette année, le thème de ce Super Bowl était « zéro carbone ». Pour y parvenir, la société d’énergie renouvelable Sterling Planet a fait don de crédits de gaz à effet de serre permettant de neutraliser la quantité de gaz carbonique (CO2) rejetée dans l’air de Miami durant le match. En parallèle, la ligue américaine a aussi fait amende honorable pour la pollution atmosphérique du pavillon « NFL Experience », une sorte de grand présentoir où chacun peut se divertir sous l’image NFL. Pour atteindre cet objectif, les dirigeants du football US planteront pas moins de 3000 arbres, ce qui représente, selon Jack Groh directeur du programme environnemental de la NFL, « environ trois fois le niveau des émissions de CO2 pendant la semaine du Super Bowl, exception faite du transport pour se rendre à Miami ». A Jacksonville en 2005, ce chiffre était de 1500 alors qu’il avait grimpé à 2500 l’an passé, à l’occasion du show de Détroit.

Mais l’environnement n’est pas la seule préoccupation des responsables de la ligue. La nourriture non consommée durant la manifestation a en effet été donnée à des œuvres de charité de la ville et les fournitures, articles de bureau, pancartes et supports de communication produits pour l’occasion ont été offerts à des œuvres à but non lucratif qui auront ensuite l’occasion de les revendre pour en tirer un bénéfice. Jack Groh estime avoir payé l’ensemble de ces fournitures 100000 dollars mais leur valeur marchande et symbolique est susceptible d’engendrer des sommes plus importantes lors de ventes aux enchères.

Le coût de ce programme s’élève à 250000 dollars cette année, ce qui représente un dixième du prix d’un spot de pub de 30 secondes durant la mi-temps du Super Bowl. A n’en pas douter, une très belle affaire d’un point de vue rapport qualité prix pour le département communication. Mais Groh tient à signaler que « ce n’est pas une question d’argent mais de volonté ». La page floridienne tournée, sa préoccupation est déjà dirigée vers le prochain rendez-vous en février 2008 qui aura lieu cette fois en Arizona, dans l’antre des Cardinals. « Nous savons que la conservation de l’eau est un enjeu environnemental important dans cet État. Nous avons déjà des discussions afin de savoir comment nous pouvons minimiser l’impact de notre présence sur ce plan ».

On le voit, la cause écologique est aujourd’hui présente même dans les têtes et les pensées des décideurs du sport professionnel. Pour le moment, les ligues françaises de sport professionnel n’ont pas de programme qui vont dans ce sens. Mais, à n’en pas douter, ceci n’est qu’une question de temps. La NFL n’est d’ailleurs pas le seul organe sportif à se soucier de notre bien-être et de la santé de notre planète. Le championnat d’Indy Car, le comité d’organisation de la dernière Coupe du Monde de football et le Comité Olympique ayant eux aussi engagé des actions similaires lors de leurs deniers événements.

Mais une question nous vient forcément à l’esprit. Tout ceci n’est-il pas un peu démagogique ? Ces programmes répondent-ils vraiment à une prise de conscience des organisateurs ou sont-ils un bon moyen de faire de la pub pas chère et de calmer les ardeurs des défenseurs de la planète ? Pour moi, peu m’importe leurs réelles intentions tant que ces programmes donnent de vrais résultats. Mais vous, qu’en pensez-vous ?

Dernière petite réflexion en passant. C’est certainement ce point écologique qui a poussé notre chaîne publique France 2 à diffuser pour la seconde année consécutive cet événement très US. Car si on se penche sur les audiences télé et les 400000 fans français devant leur poste il y a bientôt deux semaines, on ne peut sereinement pas croire que « la 2 » à privilégier le foot US par rapport à d’autres sports plus populaires en France pour le plaisir de ses téléspectateurs. Alors un grand merci à notre chaîne publique pour la mise en avant de ces préoccupations environnementales dans le sport…

Ad Vitam Basketball

Source: lapresseaffaire.com

Affluences en hausse en Pro A et en Pro B basket

Fin janvier, la Ligue Nationale de Basket a annoncé, via un communiqué de presse, que la fréquentation dans les salles de Pro A et de Pro B était en hausse à mi-saison. En effet, avec 747 558 spectateurs cumulés (494 802 en Pro A et 252 756 en Pro B), les salles de basket professionnel masculin ont accueilli plus de 8% de spectateurs supplémentaires en Pro A comme en Pro B en comparaison à la saison précédente. En moyenne, la Pro A passe de 2 987 à 3 234 spectateurs et la Pro B, de 1 528 à 1 652. Ceci récompense le travail effectué par les clubs mais aussi par la LNB et démontre l’intérêt grandissant suscité par notre sport.

Pour consulter le bilan diffusé par la ligue, cliquez sur le document ci-dessous :

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Mais, il convient de voir un peu plus dans le détail ces chiffres bruts et d’en analyser la teneur réelle. C’est pour cette raison que je me suis amusé à les décortiquer pour vous en faire ressortir les vraies tendances. J’ai choisi tout d’abord d’analyser les chiffres par championnat (Pro A et Pro B donc) mais aussi par club déjà présent au niveau étudié la saison précédente et par nouveaux venus ou partants (promus ou rétrogradés). Et vous allez le voir, le bilan n’est plus tout à fait le même…

A tout seigneur tout honneur, commençons donc par inspecter notre bonne vieille Pro A.

L’élite française est passée de 2 987 à 3 234 spectateurs par match soit +247 personnes par rencontre.

Les clubs déjà présents en 2005-2006.

Sur les clubs présents la saison passée, 9 ont vu leur moyenne de spectateurs augmenter alors que 7 ont accusé une baisse de leur fréquentation.

Les 9 clubs en hausse ont attiré 2441 spectateurs en plus par rencontre, soit 271 nouveaux fans par club et par rencontre en moyenne. On peut d’ailleurs distinguer les bons élèves que sont l’ASVEL (+657 spectateurs par match) et Roanne (+596 spectateurs par match).

De leur côté, les 7 clubs en baisse ont vu fuir 1269 spectateurs par rencontre, soit 181 désertions par club et par rencontre en moyenne. Là aussi, on peut distinguer les bonnets d’âne que sont Pau-Orthez (-441 spectateurs par match) et Le Mans (-329 spectateurs par match).

Ce qui nous fait une augmentation de 1172 spectateurs par match pour ces 16 équipes, soit un petit +74 fans par club et par match en moyenne bien maigrelet comparé au +247 présenté plus haut.

Les promus et les rétrogradés.

L’an dernier, Brest et Rouen cumulaient 3139 spectateurs par rencontre, soit environ 1570 personnes par match et par club.

Cette saison, les promus que sont Orléans et Besançon cumulent 6406 spectateurs par rencontre, soit 3203 personnes par match et par club.

Le différentiel entre les rétrogradés et les promus est donc de +3266 spectateurs cumulés par rencontre, soit +1633 personnes par match et par club.

Conclusion.

Pas de doute possible, si la Pro A connaît aujourd’hui une belle hausse de fréquentation dans ses salles, elle le doit en grande partie à ses promus et surtout à l’équipe orléanaise qui affiche fièrement une moyenne de 3409 spectateurs par match, bien plus qu’aux équipes déjà en place la saison passée. La Pro A profite aussi de l’arrivée de 2 clubs pouvant disposer de salles plus grandes que celles de Rouen et de Brest l’an dernier. Orléans réussit en effet à attirer 5000 personnes lors de grandes occasions durant lesquelles le club déménage au Zénith.

Petit coup d’œil maintenant sur la Pro B.

Le second niveau basket français est passé de 1 528 à 1 652 spectateurs par match soit +124 personnes par rencontre.

Les clubs déjà présents en 2005-2006.

Sur les clubs présents la saison passée, 9 ont vu leur moyenne de spectateurs augmenter alors que 5 ont accusé une baisse de leur fréquentation.

Les 9 clubs en hausse ont attiré 1971 spectateurs en plus par rencontre, soit 219 nouveaux fans par club et par rencontre en moyenne. On peut d’ailleurs distinguer les bons élèves que sont Vichy (+429 spectateurs par match) et Nantes (+382 spectateurs par match), Antibes (+343 spectateurs par match) et Levallois (+328 spectateurs par match).

De leur côté, les 5 clubs en baisse ont vu fuir 655 spectateurs par rencontre, soit 131 désertions par club et par rencontre en moyenne. Là aussi, on peut distinguer les bonnets d’âne que sont Angers (-434 spectateurs par match) et Saint Etienne (-108 spectateurs par match).

Ce qui nous fait une augmentation de 1316 spectateurs par match pour ces 14 équipes, soit un petit +94 fans par club et par match en moyenne, légèrement inférieur au +124 présenté plus haut.

Malgré tout, on peut d’emblée remarquer que les clubs déjà présents en Pro B l’an passé semble « mieux travailler » que les clubs déjà présents en Pro A en 2005-2006. Ils attirent en effet 20 personnes en plus par rencontre et par club comparé à leur homologues de l’élite.

Les promus et les rétrogradés.

L’an dernier, Orléans, Besançon, Charleville et Golbey-Epinal cumulaient 6782 spectateurs par rencontre, soit environ 1696 personnes par match et par club.

Cette saison, les nouveaux arrivants que sont Limoges, Poitiers (promus de N1), Brest et Rouen (rétrogradés de Pro A) cumulent 7711 spectateurs par rencontre, soit environ 1928 personnes par match et par club.

Le différentiel entre les partants et les arrivants est donc de +929 spectateurs cumulés par rencontre, soit environ +233 personnes par match et par club.

Conclusion.

Comme pour la Pro A, la Pro B profite de l’influence positive de ses nouveaux arrivants et plus particulièrement du retour au haut niveau d’une légende du basket français, le club de Limoges attirant à lui seul une moyenne de 3175 spectateurs par match ce qui représente la meilleure affluence de Pro B sur les deux derniers exercices.

Intéressons nous maintenant aux effets que provoque une relégation de Pro A en Pro B et ceux qu’engendre une accession de Pro B en Pro A sur les moyennes de spectateurs.

Rétrogradation de Pro A en Pro B.

En passant de Pro A en Pro B, Brest a perdu 222 spectateurs par match et Rouen 168. Ce qui donne un cumulé de -390 personnes par match soit -195 fans par match et par club.

Pour ces clubs, la rétrogradation leur aura coûté une baisse de 12,5% de leurs moyennes de spectateurs (-11% pour Brest et -14% pour Rouen).

Accession de Pro B en Pro A.

En passant de Pro B en Pro A, Besançon a gagné 547 spectateurs par match et Orléans 871. Ce qui donne un cumulé de +1418 personnes par match soit +709 fans par match et par club.

Pour ces clubs, l’accession en Pro A aura apporté une hausse de 28,4% de leurs moyennes de spectateurs (+22,3% pour Besançon et +34,3% pour Orléans).

Conclusion générale.

L’augmentation de la fréquentation des salles de Pro A et de Pro B est à souligner et tout le basket français peut s’en réjouir. Mais il faut malgré tout noter que cette hausse est plus le fruit du boom constaté chez les promus de Pro A, qui n’est que peu affecté par la légère baisse des rétrogradés en Pro B, que le résultat du travail des clubs déjà en place la saison précédente (même si ceux-ci connaissent eux aussi une augmentation mais toute légère). Il convient aussi de remarquer que les deux clubs promus de NM1 en Pro B cette saison (Limoges et Poitiers) apportent un total de +3168 spectateurs par rencontre, soit +1584 fans par club et par match comparé aux moyennes des deux clubs rétrogradés de Pro B en NM1 et qui ne rentrent donc plus dans le décompte final.

Et vous, que pensez-vous de ces chiffres et de cette hausse moyenne des affluences en LNB ?

Ad Vitam Basketball

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