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L’Adecco ASVEL embarqué dans la navette Apollo du sport professionnel européen.

antony-thiodetOù va l’ASVEL ? Telle était la question posée en couverture du Basketnews du 1er mars 2007. En effet, l’annonce d’une vente ou d’une ouverture du capital du groupe Gone&Sports, propriétaire de l’ASVEL mais aussi du Grand Prix de Tennis de Lyon et du Marathon de Lyon a fait jazzer dans le milieu du basket français qui n’est pas toujours un fervent supporter des ambitions affichées par l’équipe dirigeante villeurbannaise. Ici et là, nombreux sont ceux qui ont profité de cette information pour monter au créneau et accuser leurs collègues lyonnais de vouloir, « une fois de plus »,faire du business et de l’argent sur le dos d’un club de sport professionnel sans se soucier du reste.

Alors, les Thiodet et Moretton sont-ils de simples opportunistes ayant flairé le jackpot financier pour s’en mettre plein les poches ou bien ont-ils vraiment l’intention de trouver de nouveaux partenaires afin d’avancer sur la voie qu’ils se sont tracés il y a plus de 5 ans lorsqu’ils ont repris le club ?

Peu importe en fait. Regardons plutôt ce qui risque de bientôt se passer. Intéressons-nous plutôt à ces investisseurs plus ou moins anonymes. Tentons plutôt de comprendre ce qui pourrait les motiver à investir dans un club professionnel qui évolue dans un sport peu médiatisé dans notre pays et qui est loin d’atteindre un niveau de compétitivité à toute épreuve en Europe. On nous parle du groupe américain AEG, constructeur de salles en NBA, de la société LG Events ou encore de l’Olympique Lyonnais ! Mais on parle encore plus du groupe Lagardère, nouveau grand manitou du sport hexagonal qui vient récemment de racheter Sportfive où justement, Gilles Moretton est le directeur. Mais qu’est-ce qui peut donc intéresser tout ce beau monde ?

Et bien pleins de choses en fait. Je m’explique. Antony Thiodet a une certitude : la NBA va débarquer en Europe d’ici 5 ans. Ce n’est pas pour rien si le bonhomme se déplace tous les ans pour le All Star Game ou pour visiter des clubs de la grande ligue US. Il le sait, il faut entretenir des liens avec ce réseau influent si Lyon veut être sur la future carte NBA du Vieux Continent. L’étape asvelienne du premier NBA Europe Live Tour était déjà un pas de géant dans l’atteinte des objectifs du direx lyonnais.

Essar Gabriel, le cauchemar de Thiodet.

Mais… mais cet été un petit souci est venu précipiter quelque peu les plans de nos visionnaires. Le club de basket parisien, le Paris Basket Racing, a été racheté par un certain Gabriel Essar. Pas un fou. Le gusse était sur le front lors de la candidature parisienne à l’organisation des JO 2012. Il gérait le groupe d’investisseurs privés. Il a donc des contacts mais aussi une certaine idée de l’évolution du sport sur notre continent. Une idée qui est proche, même très proche des idées de nos compères de Gones&Sports. Alors, me direz-vous, Moretton et Thiodet ont dû être assez soulagés par cette arrivée dans le basket français. Ils doivent se réjouir d’avoir enfin quelqu’un qui est apte à aller dans le même sens qu’eux ? Et bien oui et non. Oui car ils sont enfin écoutés et compris par un de leurs collègues. Et non car ce collègue-là risque d’être un peu trop envahissant. Il risque d’être gênant. Les responsables villeurbannais le savent. Si la NBA s’installe en France, Paris aura les faveurs de David Stern, le grand patron ricain. Car Paris, c’est Paris. On peut vendre une équipe dans notre capitale rien que sur le nom et la réputation de la ville dans le monde entier. Un atout, un vrai. Une chance que n’a pas Lyon. Pour le moment, les dirigeants villeurbannais ont de l’avance tant le chantier parisien est immense et n’en est encore qu’à ses débuts. Mais si le club lyonnais ne fait rien pour avancer encore plus vite et pour être prêt avant tout le monde tout en étant capable de garder son avantage face à la concurrence parisienne, Thiodet sait très bien qu’il se fera damner le pion par la capitale française et qu’à l’heure de choisir où implanter une franchise NBA en France, les pontes de la National Basketball Association auront vite fait de faire leur choix si le club parisien se porte candidat. C’est pour ça qu’il est grand temps de passer la seconde pour l’ASVEL.

Pas si dur que ça de trouver des partenaires…

Alors c’est simple à dire, de passer la seconde ! Mais est-ce aussi facile que ça à faire ? Car à l’heure actuelle, l’ASVEL se débrouille un peu toute seule avec les moyens du bord. Elle donne le maximum et est bien incapable d’en faire plus et plus vite de surcroît. Il faut donc aller chercher ailleurs de l’aide. Faire venir de nouveaux investisseurs. Pas très simple quand on croise dans le championnat de France de basket qui n’intéresse pas grand monde ! Et bien détrompez-vous. S’il est vrai que la Pro A et le basket en général ne passionnent que peu les français et les médias généralistes voire même sportifs, il aiguise, par contre, la curiosité de nombreux investisseurs. Vous pensez sûrement que je suis totalement fou et vous n’êtes pas si loin de la vérité. Mais sur ce point précis la folie n’a pas lieu d’être. Qu’est-ce qui peut intéresser le groupe Lagardère ? Ou encore, plus curieux, l’Olympique Lyonnais ? Je vais prendre le cas du club de Monsieur Aulas pour expliquer ma pensée.

Aulas au « secours » de l’ASVEL.

L’OL va investir dans l’ASVEL pour une simple et bonne raison : c’est dans son intérêt que l’Adecco ASVEL aille au bout de ses idées. L’ASVEL croit en une chose, l’arrivée de la NBA en Europe et compte bien y participer en devenant la première franchise française. Qui dit NBA dit ligue de sport professionnel fermée. Pas de montée ni de descente. Un vrai gage de sécurité pour les investisseurs et les annonceurs. Le rêve de nombreux dirigeants de clubs de sport européens. Et notamment des dirigeants du très riche et très influent G14. Ce groupe de clubs de football européens qui réunit les plus riches : Manchester United, Milan AC, Real Madrid et… Olympique Lyonnais. On le sait, le G14 n’a qu’une seule idée en tête : ne plus traiter avec l’UEFA pour l’organisation des compétitions de clubs mais créer une compétition fermée réunissant essentiellement les clubs les plus riches d’Europe. Et on sait aussi que cette idée fait couler beaucoup d’ancre et grincer énormément de dents dans le milieu du ballon rond qui voit dans ces velléités la mort du football et de ses valeurs. Et pour le moment, Aulas et ses compagnons de jeu ne font pas encore le poids face à l’opinion public et face à l’UEFA. Malgré leur importance, l’instance dirigeante du football européen se refuse à, ne serait-ce que débattre sur la question. Alors contre fortune bon cœur, Monsieur Aulas a vu tout l’intérêt du projet villeurbannais pour ses propres ambitions. On le sait, le basket a toujours eu un temps d’avance sur ces concurrents européens en termes d’organisation des compétitions. Notre Euroleague est en effet déjà gérée par une instance privée, indépendante de la FIBA Europe. Le clash a eu lieu au début des années 2000 et c’est l’ULEB qui a remporté la victoire face à son concurrent institutionnel. Et aujourd’hui, l’Euroleague, la Champions League du basket, est déjà une ligue semi fermée. Certains clubs y figurent en effet pour 3 ans sans que leurs résultats en championnat national ne viennent influencer leur participation on non à la compétition rêne. Mais ça ne suffit toujours pas à donner du crédit aux espérances des richissimes clubs de football. L’arrivée en Europe de la NBA avec un système de franchises et une ligue de sport totalement fermée serait, par contre, un joli coup de pouce pour nos amis footeux. Si ce système fonctionne, ils pourront ainsi avancer de nouveaux arguments pour faire aboutir leurs idées. L’ASVEL est donc une sorte de laboratoire vivant pour Michel Aulas. Si Thiodet et Moretton réussissent à aller au bout de leur projet, c’est tout le G14 qui pourra en récolter les fruits.

Un investissement en Recherche & Développement.

Voilà, pour résumer, on peut dire que les futures partenaires de l’Adecco ASVEL vont placer leurs billes dans le club villeurbannais comme d’autres entreprises investissent dans leur service R&D. Thiodet se retrouve donc aux commandes de la navette Apollo du sport professionnel européen afin de découvrir et d’explorer de nouvelles contrées encore inconnues en vue d’y implanter, dans le futur, toute une partie de notre humanité sportive professionnelle, la partie la plus riche bien entendu !

Ad Vitam Basketball

NBA Europe Live Tour 2007

nba-europe-liveVous souvenez-vous-en ? En octobre dernier, Tony Parker, Tim Duncan, Manu Ginobili et leurs coéquipiers des San Antonio Spurs avaient passé une semaine entière en France à Lyon pour y effectuer une partie de leur training camp et pour se préparer en affrontant l’Adecco ASVEL à Lyon à l’Astroballe et le Maccabi Tel Aviv à Paris Bercy. Un vrai honneur pour notre championnat et notre pays et une récompense pour les dirigeants villeurbannais. En parallèle au séjour français des Spurs, d’autres franchises NBA avaient eu le loisir de visiter l’Europe et de se préparer en Espagne (Barcelone), en Italie (Trévise), en Russie (Moscou) pour se retrouver en Allemagne, à Cologne pour terminer en feu d’artifice, dans une salle aussi belle que ce que veulent et demandent les ricains chez eux. Tout ça, c’était en 2006. La France était gâtée, fière d’accueillir un tel évènement. Elle pouvait surtout s’estimer chanceuse car même si le travail effectué par les dirigeants villeurbannais a montré à cette occasion qu’il payait, faire venir une équipe comme celle de Tony Parker dans une salle de 5600 places pour y organiser un match est proche du ridicule. Et puis si ce n’était pas l’ASVEL, quel autre club aurait pu soutenir un tel projet ? Quel club est assez structuré et assez ouvert pour investir sur un tel projet, très gourmant d’un strict point de vue financier ? Aucun. Si nous avons eu le NBA Europe Live Tour la saison passée, c’est essentiellement grâce à l’image de notre pays dans le monde, à son côté glamour, à l’effet Paris et au travail non dénué d’intérêt du club de l’agglomération lyonnaise. Car pour le reste, la NBA n’est pas venue pour nos magnifiques, modernes, spacieuses et luxueuses salles ni pour notre capacité reconnu à organiser de gros et grands shows. Non, Bercy étant déjà, pour ces exigeants hôtes, proche de la préhistoire du divertissement sportif, une salle juste bonne à organiser des matchs universitaires et encore pas de haut niveau.

Conséquence de tout ça ? Et bien, pour la seconde édition de cette foire de la NBA sur le vieux continent, pas d’étape française au programme. Les villes sélectionnées pour les training-camps étant Rome, Malaga, Istanbul et Trévise. Deux autres villes se retrouveront au programme pour les oppositions, à savoir Madrid mais aussi Londres où une salle multifonctions à la sauce ricaine vient d’être construite : la O2 arena. L’Angleterre qui n’est pas une terre de basket, loin de là, arrive à attirer la grande ligue chez elle sur la seule foi d’une luxueuse salle. Comme quoi, aux yeux des dirigeants de la NBA, la France n’a pas, aujourd’hui, plus d’atouts ou d’attraits que l’île de nos amis britanniques quant à la promotion du basketball américain. Comprenez que si l’hexagone est bien plus éduqué et évolué par rapport à la tradition de la balle orange, il n’en est encore qu’à la préhistoire au niveau des infrastructures, là où les anglais sont eux déjà aptes à abriter des shows dignes de ce nom et à proposer aux spectateurs, un niveau d’accueil et de satisfaction optimal. Il ne faut surtout pas s’y tromper. Nous avons paradé l’année passée mais cette saison nous serons bredouilles alors que nos voisins transalpins et hispaniques joueront encore cette saison à la baballe avec les grandes stars US. Mais bon comment lutter ? Malaga : 10000 places ! Madrid : je ne sais plus mais on doit pouvoir rentrer 12000 fans sans soucis. Trévise et Rome : allez voir vous-même ! Mais pensez à prévoir vos mouchoirs car le choc risque d’être important.

Alors question : sommes-nous une nation qui compte dans le basket européen des clubs et des ligues ? Travaillons-nous dans le bon sens ? Avons-nous de saines ambitions et surtout sont-elles dirigées vers des réalités de développement à long terme ?

Ad Vitam Basketball

Homosexualité + sport pro collectif = jackpot marketing ?

john-amaechiLa question peut paraître déplacée tant le sujet est sensible, même aujourd’hui. Mais elle mérite d’être posée d’un pur point de vue d’image, de notoriété et de gros sous. En effet, le mois dernier, John Amaechi, ancien joueur NBA entre les années 1995 et 2003, qui a aussi fréquenté les parquets de LNB durant deux saisons, a annoncé son homosexualité avant la parution de son livre intitulé « A man in the middle », son histoire de joueur gay dans le monde de la NBA.

Suite à cette annonce, de nombreuses réactions ont été enregistrées, la plupart du temps pour soutenir l’ancien joueur et pour lui apporter soutien, confiance et reconnaissance. Mais dans ce lot de bons sentiments, on a aussi eu droit à un fruit pourri ; à une remarque quelque peu déplacée et idiote si l’on veut rester poli par rapport au joueur qui l’a faite. Tim Hardaway, ancienne star des Golden State Warriors et du Miami Heat, a en effet déclaré : « Je déteste les gays. Et je n’aime pas être entouré de gays. Je suis homophobe. Cela (l’homosexualité) ne devrait être dans ce monde, ou aux Etats-Unis (…). Et ensuite, s’il avait été dans mon équipe, j’aurais vraiment pris mes distances, parce que je pense que ce n’est pas normal. Et je ne pense pas qu’il devrait partager notre vestiaire ». Des mots qui peuvent sembler très étonnant de la part d’un joueur afro-américain. On sait en effet, que de tels propos étaient tenus en un autre temps par des joueurs de basket blancs qui s’offusquaient de partager la balle et le terrain avec des joueurs de couleur. Il aura fallu tout le courage et le talent d’une poignée de joueurs black pour changer les choses. Un symbole pour tout un peuple. Aujourd’hui, Amaechi reprend ce flambeau. Celui de représenter une minorité « opprimée » et rejetée d’un certain milieu, celui du sport professionnel collectif. Et à la manière d’un Martin Luther King, adepte du langage et de la non violence, la basketteur anglais (pays de naissance de Amaechi) se félicite de l’intervention malheureuse de Hardamay. S’il accuse et déplore le fond des propos de l’ancien dream teamer, Amaechi est par contre très heureux de la franchise dont à fait preuve son ancien collègue. Une franchise qui en dit long sur les pensées de nombreux autres basketteurs actuels ou retraités.

Loin de toutes ses considérations de tolérance ou d’éthique, le propriétaire préféré de tous les internautes fans de NBA, le businessman texans, j’ai nommé Mister Cuban (Dallas Mavericks), s’est lui penché sur le côté marketing du problème. Et pour lui, pas de doute. La combinaison sport pro collectif et homosexualité représente le meilleur cocktail de communication possible : le jackpot garanti. « Si vous êtes joueur et homosexuel, et que vous voulez être extraordinairement riche, vous devriez le dire, parce que ce serait la meilleure chose qui puisse vous arriver sur le plan du marketing et du parrainage. Vous deviendrez le héros parfait pour beaucoup plus d’Américains que vous ne pouviez l’être en tant qu’athlète. Et cela vous apportera beaucoup d’argent ». Si le discours transpire l’opportunisme malsain et l’arrivisme affiché, il n’en manque pas pour autant d’intérêt. Et si en plus de ça, ces déclarations étaient cousues de vérités ? L’homme est loin d’être bête surtout quand de l’argent est en jeu et il maîtrise mieux que quiconque les subtilités de la communication parallèle, celle qui n’inonde pas nos intermèdes publicitaires durant nos soirées télévisées mais bien plus celles qu’on se transmet de main à main, de mail à mail, de bouche à oreille. Et s’il avait raison le Cuban ? Et si un joueur de basket NBA en activité se déclarait homosexuel ? Qui peut dire si ce joueur ne deviendrait pas pour de nombreuses personnes, un symbole, un modèle, un identifiant ? Et par la même occasion, un leader de pensées, un référent donc un très bon client pour les annonceurs en mal de proximité avec une certaine communauté ? Non le proprio des derniers finalistes NBA est bien trop intelligent pour se tromper. Regardez l’engouement suscité par Adam Morrisson, ce jeune blanc-bec, moustache pré puberte sous le nez et physique de grunjy squelettique, joueur des Charlotte Bobcats, est le chouchou de toute l’Amérique blanche qui retrouve en lui le fiston du coin, du voisin, du plouque de la ferme qui fait le coin de la rue. Alors pourquoi pas un gay ?

Il ne nous reste plus qu’à attendre pour voir s’il y a bien de l’homosexualité dans le sport collectif et si un joueur est capable de le dire et d’assumer tout ce que cela va engendrer. Reste à savoir aussi, si un joueur NBA en activité fait son coming out, Mark Cuban cherchera-t-il à le transférer illico-presto dans sa franchise pour profiter des retombées ? On le voit, si au départ, nous sommes confrontés ici à une vraie question de société, on arrive très vite à la dévier sur une question d’argent. Car l’argent, comme l’expression le dit, n’a pas d’odeur, mais pas plus de couleur, de sexe ou de préférence sexuelle… En clair, le business land du marketing serait le paradis perdu de la tolérance universelle.

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Tony Parker fait son buzz…

tony-parker.jpgOn savait que le meneur français des San Antonio Spurs était toujours au fait des bonnes tendances. On savait aussi que le numéro 9 et leader de l’équipe de France de basket aimait à pousser de temps à autres la chansonnette, comme ce fût le cas lors du dernier sacre NBA des Spurs. L’an passé, TP avait même organisé un petit concert privé à Houston lors du break du All Star Game. Pour être sincère, ce ne fût pas une réussite énorme mais il était très sympa de voir la joie de Tony et de ses potes (notamment Ronny Turiaf) en train de bouger dans tous les sens. Au moins ceux-là osent. Et même si Tony s’est planté sur cette première levée musicale au Texas, au moins il a fait ce qu’il aime sans se poser de question et sans se demander ce qu’on allait bien pouvoir penser de lui. Ce qui lui permet de faire l’actualité aujourd’hui.

En effet, TF1 vient de lancer le label de musique “Music One” sur lequel sortira le premier album de Parker le 26 mars prochain. L’album du compagnon de la belle Eva Langoria (Gabrielle dans la série Desperates Housewives) ne portera pas de titre et sera placé sous le signe du hip hop et des musiques urbaines, dans la plus pure tradition de l’univers qui entoure ici et là notre sport. Tony profitera de ce CD pour collaborer avec des noms prestigieux du Hip Hop français et américain. Le premier single “Balance-toi” passe déjà sur les radios françaises. C’est assez mélodique un peu plus proche du RnB que du rap hip hop américain. Cela ne fera peut-être pas un tube mais peu importe, c’est l’occasion rêvée de faire parler d’un jeune basketteur français dans l’Hexagone. Et ça, ce n’est pas tous les jours que ça arrive…

Pour finir, comment ne pas revenir sur le site du seul français champion NBA à avoir aussi participé au dernier All Star Game ? Ce site est d’ailleurs là pour nous inciter à voter pour le petit natif de Normandie. Je vous en avais déjà un peu parlé dans un précédent article. Aujourd’hui, il semble bien que l’appel de Tony n’a pas été entendu. Il risque en effet de ne pas être sélectionné pour le prochain All Star Game. En tous cas, dans les votes du public, il est bien loin, à peu près au même niveau que les saisons passées, preuve que notre mobilisation tricolore n’a pas progressé. Prenant les devants d’une possible non sélection des coachs qui seront amenés à choisir les remplaçants, TP joue la dérision en se moquant de lui même sur son site grâce à 4 vidéos virales bien drôles. Encore une preuve du dynamisme et de la réactivité technologique de Parker et de son entourage. Et dire que ni la FFBB, ni la LNB n’ont fait la promo de ce site. A croire que notre sport n’a pas besoin de l’image et de la notoriété de Tony…

Je vous laisse cliquer sur les liens suivants pour découvrir ces vidéos:

Votez Tony Parker (Le Pop Corn)

Votez Tony Parker (Les oranges)

Votez Tony Parker (Le filet de Basket)

Votez Tony Parker (La Marguerite)

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Nike fête les 25 ans de sa Air Force One

logo-air-force-one.JPGS’il est une chaussure mythique dans le monde du basketball, c’est bien celle-là: l’Air Force One de Nike. Cela fait maintenant 25 ans que la marque américaine a lancé cette chaussure dans le grand bain de la NBA. Les premiers joueurs à la porter furent Moses Malone et Jeff Ruland, tous deux symboles de puissance, de dureté et de résistance, les qualités premières de ce produit hors norme. Profitant du développement phénoménale de la grande ligue américaine à la fin des années 80, Nike a pu promouvoir et commercialiser ce model dans le monde entier et en faire la référence en terme de chaussure de basket. Les images de la NBA et de l’Air Force One ont ainsi longtemps été liées dans l’imaginaire des basketteurs du monde entier.

Aujourd’hui, Rasheed Wallace, des Detroit Pistons en NBA, est le joueur le plus emblématique à chausser cette légendaire paire. Symbole de rébellion, de colère, d’excès et d’opposition aux règles, il représente tout à fait les nouvelles valeurs qui collent maintenant au cuir de ces Nike Old School. En effet, la Air Force One est aujourd’hui bien plus une chaussure de mode, accessoire indispensable de tout bon rappeur qui se respecte, qu’un simple article de sport.

 

Surfant sur cette vague qui mêle Rap, Hip Hop et basketball, Nike nous propose un site entièrement dédié à la gloire et à l’histoire de l’Air Force One pour en fêter son 25 ème anniversaire. Mais ce n’est pas tout car nous avons aussi eu droit à une soirée spéciale réunissant de nombreux rappeurs américains rendant hommage à leur basket préférée le temps d’un mini concert.

Enfin, comment ne pas rester les yeux grands ouverts devant cette magnifique pub (voir ci-dessous), spécialement commandée pour les 25 ans et imposant un peu plus le model phare de Nike comme une chaussure à part, entre mode, luxe et esprit branché ? Une preuve de plus que la chaussure de sport n’est définitivement plus cloisonnée aux aires de jeu…

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